Nouakchott,ses gens et ses marchésportugaise, artiste peintre, depuis 2004 à Nouakchott où elle tien son atelier de peinture. Ce blog reuni les croquis et aquarelles de la ville de Nouakchott. |
Nouakchott,ses gens et ses marchés
Pour continuer a decouvrir mes croquis, aquarelles et peintures sur la Mauritanie aller a mon nouveau blog http://mauritania-isabel.blogspot.com
Nouakchott capitale de Mauritanie depuis 50 ans. Elle était un petit oasis choisie a l'indépendance par sa neutralité et qu'à grandi énormément due a les années de sécheresse (70s et 80s). Au milieu de dunes et avec la mer à le limiter du côte ouest c'est un joyeaux caché, à découvrir.
On trouve une mélange de gens de toutes couleurs et coutumes, la Mauritanie lie le continent noir au Maghreb et à la méditerranée et dans cette pays convivent des Maures avec des Peuls, Soninkes , Bambaras, Wolofs, plus les gents des pays voisins, Sénégalais, Maliens, Guinéans, Algérians, Libanais, etc, etc, etc, Français, Espagnols, Anglais,etc, etc, Tous des gens que sont de passage ou qu'habitent ici. Par contre pas beaucoup des Portugais ...
Mariam Ba est une Peul,une ethnie qu'on peut trouver pas seulement en Mauritanie mais aussi au Mali, Niger, Sénégal. Elle est originaire d'une village pas loin du fleuve (fleuve Sénégal) , Boghe, où elle est réentre pour attendre la naissance de son premier bébé. Elle parle le Hal Pular, l'Hassania ( dialecte arabe de la Mauritanie) et le Français.
Dahid est ce qu'on appelle en Mauritanie un Maure blanc, ça langue est l'Hassania, un dialecte arabe, qui se parle à partir de Sidi Ifni, Guelmin dans le sud Marrocain, dans tout le Sahara Occidental et si loin comme Tindouf (Algérie) ou Tombouktou au Mali. Il appartient à une de ses grandes tribus nomades que ont sillonné le désert du Sahara, la majorité aujourd'hui sédentaires due aux grandes sécheresses des années 70s et 80s, aux plagues de sauterelles, à les situations politiques et à une envie de la modernité de sédentariser toute le monde.
Prés des marchés ou dans des places ou convergent beaucoup de monde (hôpital, gares routières) on trouve les 'dibiteries' où on peut acheter de la viande grillé et du pain à emporter. Les mouches sont partout mais il faut penser qu'après avoir passer par les braises du barbecue tous les microbes sont morts et que le fois de mouton au charbon est delicieux.
A Mauritanie si on est avec les locales on est toujours par terre, ou assis ou allongés, a boire le thé, a discuter...si quelqu'un fatigue il ou elle couvrent leur tête avec les grandes robes et s'endorment un peu. On les trouve comme ça dans les aéroports , dans les salles d'attente dans les marchés et boutiques, la vérité est qu'ils sont pas stresses.
Le port de Pêche Artisanale où on vient jusqu'avant du coucher de soleil pour voir les pirogues sénégalaises entrer chargés de 'sardinelles' (des gros sardines, très gras et plein de arrêtes tres fins) et aussi pour acheter du poisson, curbine, lotte, sole,dorade...
C'est la fête au port les vendeurs de poisson veulent avoir leur portrait dans le carnets, mais aussi les jeunes que vendent les sacs de plastique, ceux que nettoient les poissons, c'est les femmes que sont difficiles à prendre, il faut engager une relation plus forte d'amitié avant qu'elles ce laissent dessiner, mais il suffit aussi de dessiner une et après toutes les autres aussi aimeront d'avoir leur portrait, mais il faut les faire belles.
Au tour de Nouakchott grandissent les bidonvilles, des baraques en bois récupéré, les unes colles a les autres, pas d'eau courante pas des tout à l'égout. Des nouveaux arrivées chaque jour.
Mais içi on est a Tevragh Zeina, le beau quartier où on trouve les ambassades, les supermarchés, le Marché Capitale, le Palais de justice, la maison Présidentielle... Une nouvelle loi veut écarter de ce quartier toutes les baraques, toutes les vendeurs ambulantes. Le gap entre riches et pauvres augment à une vélocité incroyable, la austérité du nomade à étais oublié et les nouveaux riches deviennent des grandes consommateurs.
A côté de l'église on trouve un grande terrain avec des arbres touffus et des hommes qui lavent des voitures, comme dans toutes les endroits ou il y à du mouvement on trouve des vendeurs de cassettes, lunettes, boissons, cartes téléphoniques et aussi des petites restaurante improvisées.
La voiture est lavé et balayé à l'intérieur et on peu même avoir de la peinture argenté dans les jantes et de la peinture noir dans les pneus comme ça la voiture parait tout neuf.
On voit des vieilles voitures que même avec toute ses artifices paraissent pas plus neufs, des peugeot 404 que transportent des bouteilles de gas ou des caisses de sardinelle et des renault 12 que font de taxi.
Épiceries il y a un peu par tout. On trouve un peu de tout. À l'intérieur les gens sont souvent allongés en attendant les clients, ils faisant le thé et prennent leur repas a la ''boutique''.
Les mosquées plus grands de la ville, la Marocaine avec son centre cultural à côte où des expositions de peinture et d'artisanat sont fréquents. Un grand marché de l'autre côte à pris son nom, là on peut trouver des habilles, des légumes, des tapis et c'est le moins cher de Nouakchott pour légumes et fruits.
Un petit épicerie avec un stand de vent de fruits. Les étrangers, quand on arrive à Mauritanie pour la premiére fois on trouve tout chér, mais on se rend pas conte qu'on est en plein désert et que les routes sont pratiquement inexistents. (Le goudron que lie la frontiére du Sahara Occidental avec la Mauritanie était fini en decembre 2005 et dans toute le pays qui fait deux fois la taille de France il y a que 3 goudrons.)
A Medina III, le Marché du Charbon est un autre endroit pas chér, mais on trouve aussi des boutiques ou on peut s'adorner les mains et les pieds avec le henna, faire des tresses, acheter des habilles seconde main.
De l'autre côte de la rue on voit des hommes avec des utils à la main, un il y à une scie, un autre un pinceau, là c'est un homme avec une ampoule dans la main et l'autre un morceaux de tuilleau de pomblerie. Ils cherchent du travail et ça identifie leur especialité. Sara vend des boissons fraîches, dans des petites sacs de plastique qu'elle à reempli de bissap, d'eau ou de zrig. Le bissap est fait à partir des fleurs sechées du hibiscus, riche en vitamin C, il est trés amer et on l'ajoute des kilos de sucre. Le zrig c'est la boisson de accueille, c'est du lait, caillé ou pas caillé, melangé avec de l'eau et sucre, secoués et servis normalment à l'arrivé des visiteurs, avant ou avec le Thé. Au marché vendues glacées ils desalterent.
Le michellin africain, pour acheter, reparer des pneus où les gonfler. Ils se trouvent un peu par tout, mais à la sortie des villes ils predominent à côté des ateliers de mechaniques.
Une petite table en bois de recupération, un vieux tissue au lieu de parassol et une jeune femme qui habite dans une barraque dans le quartier chic peut gagner pour acheter à manger à ses enfants. Dans la table on trouve quelques tomates, carrotes et pommes de terre qu'elle vende a l'unité et une boite en plastique avec des bombons.
Les femmes sont par tout dans cette ville, elles apporttent la note de couleur au desert avec ses habilles colorés. Maures ou des éthnies africaines, melehfas ou boubous, teintes à la main ou directs d'une usine en Chine ou Inde. Elles travaillent , se proménent , achettent, demandent la monaie,conduisent leur voitures. Melehfas sont des voiles en cotton leger ou gaze avec 5 metres de longuer et que les femmes s'entourent avec , de la tête aux pieds. ca protége du chaleur, des mouches, du vent, des gents qu'on a pas envie de voir ou parler. Les femmes ont une façon coquette des les remetre en place ou de les faire glisser légerement. Les mauresses les portent aussi comme quelques femmess des autres éthnies Le boubou est un deux piéces en cotton wax avec des tampons industriales où faites à la main, le 'panne' que s'entoure à la ceinture comme une jupe et une grande top ouvert dans les côtes, qui peut arriver jusqu'aux genous.On trouve des variations avec des modeles trés modernes. C'est porté que par les éthnies, la coupe et façon de nouer le foulard dans la tête aide à identifier l'appartenence.
Vendeur de carte de récharge teléphoniques, ils sont aussi par tout, Mauritel, Mattel, Chinguitel les trois reseaux nacionales, pour gagner des clientes ils donnent des bonus, le soir du bonus on fait pas à trouver du reseaux, toute le monde est en train de telephoner.
Dans les rues les chévres et moutons cherchent a manger, la poubelle est jeté dans la vois publique et souvent on marche sur des tas de plastique melangés aux restes de legumes, papiers, cartons etc etc
Dans le port de pêche les choses meilleurent pas ont continue a marcher sous les plastiques et têtes de poisson.
Au port on trouve des gents de toute l'afrique de l'ouest, le mauritanien de l'interieur a peur de l'eau et sont pas beaucoups que se dediquent au travaille de la mer, on trouve par contre beaucoup de Senagalais, leur femmes elles vendent le poisson au bord de l'eau.
Les petites tables du Marché de Charbon. Une fois par mois, la police descende dans les marchés et vire toute les gents qu'ont pas de licence et qu'ont des petites tables , le marché reste gardé par les agents de securité et les vois sont vides de vendeurs ambulantes...
Quelques vendeuses font aàse refugier dans la boutique d'un membre de la famille et de vendre à partir de la porte en controlant le mouvement dehors.
La boutique d'Artisanat de Mohamed ould Yabed, à côte du siége du Banc D'arguin. Mohamed nous à quité cette éte dans un tragic accident de viation, mais ses enfantes continuent à travailler dans la boutique. Des forgerons de la ville de Boutilimit, leur boutique est comme une vrai cave d'Aladin plein de tresors et l'accueil trés bon.
Un marrocain c'est installé dans un coin à vendre des oranges, cette année il a reussi a faire la peregrination à la Mecque.
Mariam prepare un tagine marrocain, elle comence à manger des salads. Avant elle disait que la salad étais que pour les chévres!
A côté de l'auberge Sahara, la barraque et le hangar de Aicha la maman de Fatma, jusqu'au jour ou le proprietaire du terrain décidera de construire , elles resteront içi, aprés....
Marché Cinquiéme, le marché africain, beaucoup de charretes à âne, la majorité des maisons ont pas d'eau courrant et les gents achêtent des barrils d'eau. Elles servent aussi a transporter des gents et leurs achates.
Dedans le marché ont peu trouver de tout.
Avant d'entrer une vendeuse de 'canaris' faites par des femmes 'pular'. Les grandes servent a metre de l'eau qui reste toujours frais même si la journée est trés chaude.
Un des plus connues vendeur de perles, chez lui les gents viennent achêter des rarités à des pris exorbitantes. Il les transporte dans un petit valise qu'il laisse jamais de son côté.
Une autre ruelle du marché où on trouve les tresseuses, toujours avec des clients, des femmes que viennent tresser leur cheveaux pour une fête, un marriage où a cause que leur mari/fiancé reéntre de un voyage où de leur lieu de travaille dans une autre ville.
Aussi on peu faire les 'meches', des rajoutes capilaires. Les perruques qu'elles sont en train de faire sont pour les marriages. Des perles seront cosues sur les perruques.La marrié et ses parentes et amies plus pròches les porterent.
Les mamans quitent jamais leurs enfants et la majorité travaillent avec leur bebe attaché aux dos par un tissue noué au tour du buste.
Les outils de cuisine dans l'arriére. Si la client est pas finie a l'heure du repas, elle mangerai avec les femmes et bien sur qu'elle prendera le thé.
A côte se trouvent les boutiques des 'forgerons', dans ces cas ces qui faisent les bijous en metal. Dans la sociéte traditionnel maure chaque tribu avais ses forgerons, une caste où les hommes s'occupaient du travaille du metal et leur femmes du travaille du cuir et de la henna. Ils était craint à cause qu'ils dominaient le feu.
Un autre coin de la ville, carrefour Madrid, dans le goudron qui parte vers l'est, le marché Likbeid, içi ils sont pas habitués a voir des étrangers.
De nouveau au Marché Cinquiéme, je y reste souvent toute la journée et je mange chez Dinta, le 'thieboudien' - riz au poisson ou le 'maffe' - riz, viande, sauce cacahuetes.
Le jeune homme vende du pigment pour la teinture.
Des femmes Hal Pular tiennent cette boutique où elles vendent des cottons travaillés avec des motives tamponés et brodés.
Jusqu'à côté le Marché Chop Chop on peut manger dans cette zone des petites tables en bois avec des tabourets.
Pour trouver des meubles faites avec des morceaux de bois de recupération, des vieux objects, piéces detachables, n'importe quoi.
A côté on trouve des charrettes avec des petits chevaux que transportent les gents du marché jusqu'à l'arriére du quartier Cinquiémevers.
La rue qu'entoure le Marché est souvent bloqué et les 'cars', des vieux Mercedes 207, que fonccionent comme des bus ont des difficultés à passer, dans la saison de pluies toute ses zones se transforment en des grandes camps de bou.
Du Cinquiéme on arrive au Sixiéme le Marché de Gros. C'est içi que les commerçantes vienne achêter pour leur boutiques, toute est vendue à la dizaine, mais on trouve aussi des tissues et des forgerones avec leurs objects en cuir et bois. les forgerons ils vendent , les tabaquiéres, les pipes et les bijous en argent.
Vue de la rue qui lie le Cinquiéme au Sixiéme.
On trouve un peu partout des animaux couchés par terre où cherchant de la nourriture.
A l'interieur du marché mais aussi dans les rues au tour on trouve des couturiers, rarement des femmes, qui peuvent en quelques heures vous faire des jollies habilles.
Salon de Henna dans le quartier de Dar Naim. Quand l'occasion pour s'embellir arrive des copines s'échangent les derniers adresses pour avoir le plus belles dessins dans les mains et dans les pieds.
Il y a quatre ans quand je suis arrivé, les dessins d'henna se faisaient en utilisant du scotch medical comme pochoir pour obtenir les arabesques, un travaille minucieux. Aujourd'hui ils utilisent une technique marrocaine où les dessins sont faites avec des seringues, ça prende plus que la moitié du temps.
Marché du Magreb, à côté de la mosqué Marrocaine, vendeuse de poisson.
Marché Cinquiéme , les vendeurs de viande
Sidi Mohamed 'mitmarveg', que veut dire, allongé sur le coude. Une des positions favorites des hommes par contre une femme doit jamais croiser ses jambes en haute.
et pour finir ses images en face a l'embassade de France. Des artisans que travaillent et des vendeurs d'artisanat.
Carnet des Imraguens, pêcheurs du Banc d'Arguin et seules habitantes du Parc Nacional. http://isabelfiadeiro.uniterre.com Carnet sur les femmes Saharauis en exile dans les campements de Tindouf, Algerie, depuis 30 ans. Pour voir des photos aèriennes de Nouakchott prises a partir d'un cerf volant http://www.mauritanie-decouverte.net/nouakchott_vue_du_ciel/index.html
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